05/11/2005

Sarko tout faux !

Il dit : "La sévérité de la police", mais il est en ce moment une de ces vérités de La Palisse, c'est que la police est lasse en vérité : quand un jeune de banlieue a vu une trique bleu roi, c'est à nouveau une voiture qui brûle !

22/09/2005

Bonne lecture à vous !

Mais si vous souhaitez "bonne lecture" à notre cher ministre de l'économie vous pourriez vous retrouver inculpé d'outrage à représentant de l'Etat !! L'anagramme de "bonne lecture" c'est Breton… (à vous de trouver !).
(Ce site est interactif !).

21/09/2005

Du monde du travail à androïde allume TV

Embauché de frais, par un chef à l’aise en bermuda, chez Tétard livreur SARL où je devais travailler très dur pour un salaire de misère dans une aire de sadisme réel, j’ai finalement dit, à l’aise, “merde sire” et je me suis tiré. Maintenant : sieste, jeu et RMI !

Curé pédophile : hold-up épicé réel

Tout en nous faisant un speech sur nos péchés (morne sermon !), le vicaire viciera nos mômes en somme.
Il les adorait, paraît-il, ce rapiat (qui a dit que je radotai ?), alors que Gisèle en chaleur attendait ce lâcheur (et se dénattait) à l'église.
Ouvreur du ciel ? non, plutôt curé violeur.
Il ne faut pas nier qu'on ne doit rien prêter à un prètre, même pas confiance quand il est cofinancé par un Etat qui se tâte pour modérer la loi de 1905 (il faudra, faraud, qu'on remorde !).
Tchao le catho !

Le nucléaire tue : alerte, un écueil

Les antinucléaires recalent la centrale car la cuve a vécu (comme ont vécu toutes les cuves, recuites par sécurité).
Il ne faut pas rater l'arrêt, sinon le réacteur éructera ses curies (non recuis eux !).
En face, le directeur de la centrale recelant qu'il est créditeur auprès de l'autorité (qu'il tutoiera), se fait le chantre de la tranche.
"Tout va bien" dit-il à ceux qui buvotaient ses paroles. Ce fat ne veut pas saloper son taf !
On pensait qu'avec le nucléaire on était foutus…, mais en fait on est baisés !
L'anagramme de nucléaire c'est … (à vous de trouver).

Réactionnaires renonciataires ?

Tu citeras le raciste qui a écrit ce récit infame sur la famine. Mais le jeune, en dépit de l'enjeu dépeint par ses camarades de mascarade, t'as traité, pas attiré par les idées de ton séide, de "réac de ta race".
Ton patron prônat que tu reçus des curés. Dans ce cas, tu optes pour tes potes d'Ouessant se promenant (faut-il s'en tamponner ?) en soutanes.
Parisot riposta que pour les salariés on laissera le code juste pour la déco.
Les privatisées sont apéritives pour les fonds de pension pour lesquels nous peinons disent les virés ivres de rage.
Gare aux réactions si nous les écartions leur avait pourtant braillé un libéral qui naquit taquin.

On postule chez les poulets…

Quand la police piccole, l'arrêté devient une rareté, mais quand les véridicités du récidiviste ne sont pas crues (les curés disent : "prions pour la prison"…) il peut passer aisément, mais sans aménités, d'entier à inerte.
Elle passe les sapés en civil (même pas graciés, eux, pour des cigares ou des vélos volés) à tabac (l'uniforme se fait enfumoir).
Si tu clonais Nicolas disent-ils, en parlant de leur ministre (las des intérims à l'intérieur…), au voleur révolu de l'Elysée, président que certains, sans craintes, déprisent.
Pensant qu'il passera la sélection des élections prochaines (sauf si nous l'écharpions avant),
ils prédisent que le trône de notre président sera pour le nabot au bâton.
Une tuile ou utile, les avis sont variés, mais il sévira encore, même écorné…